D’autres témoignages

  • Serge AKAKPO : « C’est un métier magique, mais il n’y a de la place que pour les bosseurs »

Capitaine à l’AJ Auxerre et international français chez les jeunes, Serge Akakpo avait déambulé sur les pelouses rezéennes avec classe lors de l’édition 2005. Depuis, il a décidé de déposer le maillot frappé du coq et de porter celui des Eperviers du Togo. En janvier 2010, pendant la Coupe d’Afrique des Nations, dans l’enclave de Cabinda, à la frontière entre le Congo-Brazzaville et l’Angola, Serge va frôler la mort lors de l’attaque du bus de la délégation togolaise. Il prend deux balles dans le dos mais s’en sortira finalement. Aujourd’hui, il évolue dans le championnat slovène, au NK Publikum de Celje.

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  • Romain DANZE : « La réussite ne passe que par le travail ! »

Le numéro 29 et vice-capitaine du Stade Rennais a participé au tournoi de Rezé en 2003. Cette année-là, sur les pelouses rezéennes, il y avait entre autres son coéquipier, aujourd’hui Marseillais, Stéphane M’Bia, le Lillois Gervinho ou le gardien Montpelliérain Jourdren. Depuis, Romain Danzé s’est aguerri aux rencontres de Ligue 1 et est devenu discrètement une pièce essentielle du puzzle mis en place par Frédéric Antonetti du côté du stade de la Route de Lorient.

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  • Arnold CATALANO : « Un conseil aux jeunes joueurs ? Faire les bons choix ! »

Arnold Catalano. Ce nom ne vous dit certainement pas grand-chose. Et si je vous dis que c’est lui qui a découvert Thierry Henry et l’a rapatrié à l’AS Monaco au milieu des années 90. D’abord recruteur en région parisienne, il est aujourd’hui responsable du recrutement du centre de formation du club de la Principauté. Au fil de cette interview, Arnold nous parle de son métier, son organisation et profite de l’occasion pour distiller quelques conseils à retenir pour les jeunes joueurs.

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  • Olivier GUILLOU, directeur technique de l’Académie Jean-Marc Guillou : « Le talent est indispensable mais ne suffit pas ! »

Une fois n’est pas coutume, Olivier Guillou ne sera pas ce week-end à la tête d’une équipe composée d’académiciens « Jean-Marc Guillou », mais celle du Paradou AC, un club de D2 algérienne. Ce club ne vous dit rien, c’est normal. Toutefois, si vous êtes un passionné de beau football, prenez note car le Paradou AC devrait faire parler de lui dans cinq ou six ans. C’est en effet ce club qui pourra intégrer et bénéficier des « pépites » dénichées, puis formées à l’académie JMG d’Alger. Vu le potentiel existant sur le continent africain, il est probable que ce projet (sans oublier ceux de Bamako, du Caire, à Accra, etc.) connaisse le même succès que celui d’Abidjan en son temps, avec l’éclosion de joueurs tels que les frères Touré, Kolo et Yaya, Kalou, Boka, Kone, Dindane, Zokora, Eboué, Romaric, Gervinho et les autres…

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  • Jérôme ALONZO : « La nouvelle génération est en danger ! »

Après avoir enfilé les tuniques de l’OM, de Saint-Etienne et du Paris SG, Jérôme Alonzo continue son petit tour des grandes places du football français en ayant posé son baluchon à la Jonelière, l’antre du FC Nantes. Jamais avare de bonnes paroles lorsqu’il s’agit d’évoquer sa passion – le football -, il revient avec nous sur sa carrière, son métier, son poste et sa reconversion.

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  • Mickaël PAGIS :  « Travail et remise en question »

« Le Pagicien » ou « Pagistral », surnom attribué par la presse suite à quelques-uns de ses buts sublimes, a disputé le tournoi de Rezé à la fin des années 80 avec le Stade Lavallois. Depuis, le natif d’Angers a pas mal bourlingué et s’est fait une belle place dans le championnat de Ligue 1. Son « hat-trick » face à l’ogre lyonnais en début de saison est encore dans toutes les mémoires, et plus particulièrement son troisième but ; A 25 mètres du but de Lloris, il amortit le ballon de la poitrine et enchaine sur une reprise de volée qui catapulte le ballon dans la lucarne du portier lyonnais. Aujourd’hui, Mickaël mesure le chemin parcouru…

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  • Steeven JOSEPH-MONROSE :

L’avant-centre et capitaine du RC Lens, Steeven Joseph-Monrose, soulevait le Trophée international de Rezé en mars 2008. Toujours dans le Nord, il est confronté au problème que rencontrent tous les joueurs de son âge, à savoir faire sa place dans le monde professionnel. Gentil et la tête sur les épaules, il a accepté de faire le point sur sa situation.

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  • Claudio RAMIADAMANANA : le « Romario » de Madagascar

Depuis avril 2007 et son dernier passage à Rezé, Claudio Ramiadamanana a fait du chemin. Après avoir quitté son berceau – l’Académie Jean-Marc Guillou de Madagascar – puis effectué un très court séjour en Thaïlande, l’international Malgache a posé ses valises dans la capitale de la Sologne, à Romorantin. Depuis l’automne dernier, il porte en effet les couleurs du Stade Olympique Romorantinais (CFA), espérant secrètement d’aller voir plus haut ce qui s’y passe…

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  • Patrice LUZI : « Meilleur gardien » en 1998

Comme Teddy Richert, Mickaël Landreau, Simon Pouplin ou Steeve Mandanda, Patrice Luzi fait partie des gardiens de but de clubs de L1 qui ont participé au tournoi de Rezé.Finaliste avec l’AS Monaco en 1998 et élu « meilleur gardien », il signe quatre ans plus tard, à 22 ans, à Liverpool. Disputant en tout et pour tout un seul match de championnat en trois saisons, il regrette aujourd’hui son choix à un âge où il aurait dû privilégier le temps de jeu pour emmagasiner de l’expérience et de la confiance. Après un petit détour par le championnat belge, il est aujourd’hui le gardien n°2 du Stade Rennais et nous fait le plaisir de revenir sur sa carrière.

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  • Frédéric DA ROCHA : « L’ex-capitaine symbole du FC Nantes »

Plusieurs fois touché les saisons précédentes, le navire nantais a coulé en L2 l’an passé. Une véritable onde choc dans le paysage footballistique local et une honte pour certains joueurs. Frédéric Da Rocha a, certainement, vécu plus mal que d’autres le fait de voir son nom associé à cette humiliation. Lui, le fidèle, touché au plus profond de son orgueil. Repêché in extremis par Xavier Gravelaine lors de l’intersaison, le capitaine nantais s’est fixé un objectif et veille à ce que ses partenaires garde le bon cap : celui de remettre le club de la Jonelière à flot, en L1.

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